[Nosy Komba] Ecole ouverte

24 août 2009

Comme en France, ce sont les vacances scolaires à Madagascar. Une « école ouverte » a donc été mise en place. Elle consiste, sur la base du volontariat, à faire travailler avec le XO les enfants qui sont encore là .
L’école se déroule 2 fois par semaine pendant 2 heures. Les enfants sont séparés en deux groupes: les petits et les grands. Ce sont les enseignants qui animent les sessions avec le support de Jonathan. L’objectif est à la fois que les enfants se familiarisent avec le XO et que les enseignants voient concrètement comment ils peuvent s’appuyer sur le XO pour les apprentissages.
Voici le compte-rendu des deux premières semaines.

OLPC à Nosy Komba

Première semaine

41 enfants (27 petits et 14 grands) sont présents, avec le carton de XO sous le bras.

La séance démarre par le rechargement des machines, les enfants sortent des boites et vont les brancher un par un. L’opération est délicate pour les petits, il faut défaire les nœuds, finalement avec l’aide des enseignants, cela va plus vite.

Le nom de chaque enfant est relevé pour savoir qui a rapporté son chargeur. Tous les grands l’ont ramenés. La plupart d’entre eux se rappellent comment on charge l’ordinateur et bon nombre savent que si le XO est en charge, la lumière de la batterie est allumée.
Il semble que deux enfants (Judith et Francisco) ont échangés leurs ordinateurs (ils ont échangés leur boite).

On demande aux enfants ce qu’ils ont fait avec leur ordinateur depuis la cérémonie de remise ?
« inona raha nataonao tao anatin’ny folo andro » ?

Les enfants répondent:

  • Ecrire son prénom sur l’ordinateur (panneau de contrôle),
  • Calcul,
  • « Apprendre l’ordinateur »,
  • Ecrire (4 enfants l’ont utilisés),
  • « Révision de ce qu’on a fait dans les premiers cours ».

Tous les enfants ont utilisés le XO depuis la cérémonie. La plupart des enfants qui ont découvert des nouvelles activités l’ont fait avec l’aide d’un enfant plus grand.

Les enfants ont hâte de montrer les activités qu’ils ont découvert.

Démonstration du XO par les enfants

Rodric montre qu’il sait lancer « Memory » (il pensait que c’était « Calcul »). Il montre aux autres comment se servir de l’activité. Ensuite, 4 enfants viennent un par un ouvrir l’activité devant les autres enfants.

Plus tard Rodric montre qu’il sait lancer l’activité « Enregistrer » aux autres puis Lalatiana demande aux enfants de montrer ĺ’icone de cette activité en passant dans les rangs.
Rodric lance « Video » dans « Enregistrer ». Spontanément, une petite fille se met a chanter. Lalatiana montre aux enfants la vidéo obtenue. Une autre petite fille lance alors l’activité « Enregistrer » elle aussi.

Lalatiana montre l'activité Enregistrer

Ephrem explique en quelques minutes aux plus grands comment se servir de l’activité Ecrire. Les enfants sont très intéressés et suivent avec facilité.

La session se termine par les rappels qui sont récités en cœur par les enfants:
« c’est fragile, il faut bien faire attention », « ce n’est pas à vos parents mais à vous », « ne pas se balader la nuit avec le XO », « ne pas laisser les enfants qui ne savent pas comment s’en servir l’utiliser ».

En fin de séance, nous demandons aux enfants de nous remettre leur chargeur car nous avons quelques soucis avec la turbine électrique. Cela nous oblige donc à organiser les périodes de rechargement des machines. Plusieurs enfants ne sont pas ravis de rendre leur chargeur (3 ou 4 sont même vraiment réticents !). On leur demande de dire à leurs petits camarades qui ne sont pas venus de ramener leur chargeur aussi.

Deuxième semaine

Une quarantaine d’enfant sont présents cette fois ci également.

Encore une fois la séance commence par le chargement des XO.
Nestella a cassé le chargeur de Bruno. Il faut en changer.

Hélas, au bout d’un quart d’heure, il y a une coupure de courant qui va durer 45mn.

Edwige

En attendant, Edwige explique au tableau comme écrire: elle écrit l’alphabet au tableau, le fait lire aux enfants. Elle dessine ensuite le clavier puis apprend aux élèves l’utilisation des touches spéciales:

  • « Espace »: pour mettre une distance entre deux mots,
  • « Enter »: pour mettre une ligne,
  • « Erase » pour effacer,
  • « Shift » pour faire des majuscules.

Avec les plus grands, Ephrem montre comment faire les accents.
Une fois le courant revenu, les plus grands lancent l’activité écrire. Edwige leur fait écrire le groupe de mot « marie est » en lettre minuscule.

Puis chacun écrit son nom et son prénom en employant l’espace, les majuscules et les minuscules.

Deux élèves disent qu’ils ont des problèmes de fonctionnement du clavier.

Les enfants se jettent tous sur l'activité Ecrire

Roméo est le premier à écrire son nom

Avec les plus petits, Edwige écrit les lettres [a, o, i, e]. Elle les lit puis demandent aux enfants d’écrire les lettres une par une. Ils les relisent tous ensemble. Ils lancent ensuite l’activité Memory en faisant des paires: Majuscule/Minuscule. Cela pose quelques difficultés. A la fin, comme Francisco et Armella, tous les enfants recopient consciencieusement ce qu’ils ont obtenus.

Francisco recopie l'activité Memory

Armella recopie l'activité Memory

Les grands jouent aussi avec Memory. Par contre, tous s’en sortent très bien, même mieux que le professeur ! Tout le monde s’amuse à faire la course pour le faire le plus rapidement possible. Après la pause, Ephrem donne quelques exercices sur l’activité Calcul.

A la fin de la session, on rappelle aux enfants comment on quitte une activité et comment éteindre l’ordinateur.

Un enfant studieux

Traduire Sugar / le XO

23 août 2009

Le projet OLPC doit faire face à de nombreux défis. Celui de la globalisation, qui consiste à confier le même modèle d’ordinateur à des millions d’élèves appartenant à des communautés linguistiques les plus diverses, dans le monde entier, est l’un des plus ambitieux.

Il a fallu ainsi concevoir un ensemble de dispositifs permettant aux différentes communautés auxquelles le XO est destiné, d’utiliser un outil adapté à leurs usages spécifiques. Ce travail d’adaptation devait porter sur l’interface entre l’élève et l’ordinateur d’une part, et sur les contenus d’autre part.

Pour localiser l’interface utilisateur Sugar et les activités présentes sur le XO, une plateforme de localisation basée sur le serveur Pootle a été mise en place. Elle permet aux équipes de traduction de « localiser » le système et les activités Sugar dans de nombreuses langues (de l’Afrikaans au Yoruba). Ces équipes sont constituées de locuteurs natifs de la langue cible, traducteurs professionnels ou amateurs, contribuant de manière collaborative à l’effort collectif (voir le manuel Translating for the OLPC/Sugar Labs using Pootle). Dans le cas du Malgache, par exemple, les traductions sont réalisées par une petite équipe de volontaires répartis entre Madagascar et le reste du monde.

La question de la création de contenus locaux ou localisés, dans la langue des élèves ET adaptés aux besoins des programmes scolaires des différents pays dans lesquels le programme OLPC est appliqué mériterait au moins un article à elle seule. Quant à l’adaptation de l’interface utilisateur, elle concerne la composante matérielle, avec le clavier (choisir un alphabet adapté et une disposition de clavier adéquate), mais aussi la composante logicielle, avec l’interface graphique qui apparaît à l’écran.  Celle-ci peut être configurée pour activer une ou plusieurs langues, au choix de l’utilisateur :

Paramétrage de la langue

Paramétrage de la langue

Les traducteurs complètent donc leurs traductions à partir de cette plateforme Pootle :

Traduction depuis la plateforme Pootle

Traduction depuis la plateforme Pootle

Ainsi, les messages visibles dans les différentes composantes de l’interface peuvent être traduits, comme l’illustre l’activité Write (Ecrire en Français, ou Soraty en Malgache):

Traduction de l'activité Write/Ecrire/Soraty

Traduction de l'activité Write/Ecrire/Soraty

L’avantage de la plateforme de traduction en ligne est de permettre à plusieurs personnes de travailler en équipe sur le projet. Dans certains cas, notamment lorsque l’accès à Internet n’est pas garanti de manière pratique, il est plus indiqué d’éditer les fichiers de traduction hors ligne, depuis son ordinateur. Des logiciels de traduction sont ainsi utilisables, sur PC ou même sur le XO afin de compléter le travail en local. Ainsi, l’application Gtranslator, poedit ou toute application prenant en charge les fichiers .po :

Gtranslator sur le XO

Gtranslator sur le XO

Le traducteur complète la traduction des messages de la même manière que depuis la plateforme de traduction en ligne, mais en local et de manière individuelle, comme ici, pour l’activité Write/Ecrire/Soraty :

Traduction en local avec Poedit

Traduction en local avec Poedit

Traduction en local avec Gtranslator

Traduction en local avec Gtranslator

Après avoir complété cette traduction, le traducteur peut alors visualiser le résultat sur l’interface Sugar de son ordinateur afin de tester la pertinence de sa traduction.

Le résultat de la traduction dans l'activité Write/Ecrire/Soraty

Le résultat de la traduction dans l'activité Write/Ecrire/Soraty

Il peut ensuite revenir sur des messages et les corriger. Enfin, lorsqu’il est satisfait du résultat, il pourra transférer son travail sur le serveur Pootle pour le partager avec les autres utilisateurs. La traduction actualisée pourra ensuite être intégrée au système Sugar lors de la prochaine mise à jour. De cette manière, les utilisateurs auront à leur disposition un environnement de travail « localisé » dans leur propre langue.

[Nosy Komba] Remise des XOs

20 août 2009

Voilà plusieurs jours que les enfants apprennent et découvrent les rudiments de l’ordinateur. L’équipe a maintenant procédé à la cérémonie de remise des XOs aux enfants.

La cérémonie avait été préparée longuement à l’avance. Les parents, les responsables du village et Stéphano étaient présents pour l’événement. Un petit enclos avait été créé devant l’école pour canaliser les enfants et un bureau avait été installé pour procéder à la remise. Deux charmantes hôtesses assuraient la remise.

Virginie et Marion pendant la remise

Les enfants et leurs parents ont été mis en ordre.

Les enfants attendent la cérémonie
Les parents pendant la cérémonie

Avant la remise, les différents représentants ont rappelés aux enfants et aux parents les consignes d’utilisation du XO: l’ordinateur est un bien précieux, il faut en prendre soin, il appartient à l’enfant, il reste la propriété du village et est confié à chaque l’enfant pour l’année scolaire.

Jonathan et Ephrem rappelle les consignes

A l’appel de son nom, chaque XO est remis à son nouveau propriétaire. Il est identifié et référencé par Lalatiana qui assurera le suivi des machines pendant l’année scolaire.

78 XOs ont été remis aux enfants cela correspond à l’effectif total de l’école primaire: CP, CE1, CE2 et CM1. Les enfants du CM2 qui seront aux collèges à la rentrée n’ont pas eut de XO et les prochains arrivants au CP (une vingtaine) auront droit à une distribution à la rentrée.

Lalatiana remet un XO

Virginie et Marion remettent un XO

A la fin de la cérémonie, Gilles était là pour immortaliser les heureux enfants et leurs parents devant un drap tendu pour l’occasion:

Des parents

Des parents

Un heureux possesseur de XO

C’est évidement un grand moment d’émotion pour tout le monde, notamment pour Stephano qui soutien le développement du village d’Antitorona depuis de nombreuses années.

Stephano au milieu des enfants

Maintenant que les vacances scolaires ont démarrées à Madagascar, les prochaines semaines vont être consacrées à une « école ouverte ». Compte-rendu dans un prochain billet.

[Nosy Komba] Les enfants découvrent le XO

2 août 2009

Après plusieurs semaines avec les enseignants, c’est enfin le moment tant attendu de la présentation du XO aux enfants. C’est ce que nous raconte aujourd’hui avec enthousiasme Marion.

Premier jour

Ce matin, nous avons réunit les élèves du primaire afin de leur présenter l’ordinateur. Ils sont initialement 98 au primaire (les effectifs devraient peu varier l’année prochaine) mais certains sont partis en vacances, d’autres habitent à la montagne donc nous en avions finalement 53.
Nous avons pensé important d’insister sur le fait que c’est un outil de travail fragile qui a beaucoup de valeur. Nous l’avons présenté́ plutôt comme un outil de travail que comme un divertissement afin de réussir à canaliser les enfants plus facilement. Nous avons aussi rappelé́ que l’ordinateur appartient à l’enfant, qu’il doit donc servir à lui même et pas à toute sa famille. Les professeurs traduisaient nos phrases en Malgache et comme ils ont une grande autorité́ sur les enfants, tous étaient très attentifs.

Les enfants découvrent le XO

L’après midi, nous les avons retrouvés et séparés en deux groupes d’une vingtaine d’enfants, d’un côté les plus âgés, de l’autre les plus jeunes accompagnés de 3 d’entre nous et de 3 professeurs. Nous leur avons d’abord fait remplir une feuille de présence et avons relevé les références de l’ordinateur de chacun. Ils ont ensuite ouvert la boite avec précaution pour récupérer l’ordinateur. Puis ont ouvert et allumé l’ordinateur avec notre aide. Deux petites filles ont eu du mal à soulever l’écran du XO. Nous parlions en français, les professeurs traduisaient et les enfants s’exécutaient. De temps à autres, nous nous assurions que tout le monde suivait le rythme. Les professeurs avaient tendance au début a trop aider leurs élèves mais nous leur avons expliqué qu’il fallait laisser l’enfant se débrouiller. Ils ont découvert le fonctionnement de la souris en bougeant le doigt sur le cadran, cette notion a été assez vite intégrée.

Touchpad, pas si simple

Le message de mise à jour s’est affiché au redémarrage, cela nous a un peu embarrassés car nous ne savions pas comment leur expliquer ce que c’était donc nous avons annulé nous-mêmes. Nous avons tous ensemble changé la langue de l’ordinateur. Cela n’a pas été évident car tous avançaient à des rythmes différents. De plus, l’utilisation du curseur pour changer la langue est assez compliquée pour eux. Certains enfants ont éteint leur ordinateur en plein exercice sans faire exprès.

Nous avons ensuite fait une pause pendant laquelle Stephano, le batisseur du village, le président du village, Mr Ephrem, un professeur, et Jonathan ont prit la parole pour présenter le projet des ordinateurs OLPC à la trentaine de parents d’élèves ayant fait le déplacement. Tous semblaient intéressés. La pause a aussi été l’occasion pour nous de faire un debriefing à chaud de cette première heure de formation avec les élèves. Nous reconnaissons ne pas nous être assez préparés entre nous et ne pas avoir suffisamment laissé́ de place aux professeurs. Nous nous améliorerons pour la suite car c’est réellement un point fondamental pour que le professeur s’approprie cet outil.

Enfin, nous avons aidé les enfants à renommer leur ordinateur, ce fut l’occasion d’utiliser le clavier pour la première fois, cela n’a posé aucune difficulté́, la seule question qui est apparue était: «comment effacer ?». Pour finir, nous avons éteint et fermé les ordinateurs. Les élèves les ont ensuite rangés soigneusement. C’est donc dans cette ambiance d’émerveillement et d’effervescence que s’est terminée cette première formation. Cette attitude de la part des élèves est réellement encourageante, dans l’ensemble ils comprennent vraiment vite les choses, la suite est prometteuse.

Deuxième jour

Ce matin, à 8h tapantes, les enfants étaient à l’école, très excités. Ils ont tous aidé à porter les cartons d’ordinateurs jusqu’aux salles de classe. Nous avions un certain nombre de nouveaux élèves, descendus aujourd’hui de la montagne. Il a été assez compliqué de récupérer l’ordinateur au nom de chaque enfant car bien que nous ayons relevé les références la veille, quelques enfants s’étaient trompés de numéros.

Chacun son XO

Une fois les ordinateurs restitués, le professeur a organisé, à notre demande, une discussion permettant aux enfants de s’exprimer quant à leur vision du XO et l’aide qu’ils en attendent. Ils ont prit la parole avec beaucoup d’aisance pour témoigner d’un grand intérêt. Nous avons posé différentes questions:
Qu’est ce qu’un ordinateur ? les plus jeunes ont répondu en cœur : « une télé »…
A quoi cela va vous servir ? A étudier!

Dans l’ensemble, ils comptent l’utiliser surtout pour écrire lire et calculer, l’ordinateur représente pour eux beaucoup de découvertes et de nouveautés ; en effet, seul un quart des élèves avait déja vu un ordinateur, en ville. C’est aussi facteur de rapidité́ et de meilleure réussite scolaire. Nous les avons interrogés sur leurs impressions après la première formation, ils ont répondu en chœur que c’était facile. Au cours de ce temps de discussion, les enfants étaient de plus en plus impatients, ils tripotaient leurs boîtes de XO sans arrêt. Ils ont finalement ouvert les boîtes, et nous avons lu ensemble les précautions d’utilisation. Le professeur leur a ensuite fait répéter tous ensembles en malgache: « Il faut faire attention ! ».

En charge

Nous avons fait une pause de 10 minutes et au retour des élèves, le professeur leur a demandé d’ouvrir et d’allumer l’ordinateur. Ils se sont tous rappelés, sans exception, comment faire. Certains ordinateurs se sont ́éteints, à cours de batterie, ce fut pour nous l’occasion de leur montrer la batterie et de leur expliquer le système du petit voyant rouge ainsi que l’importance de recharger leur ordinateur tous les soirs. Ils ont ensuite éteint et refermé les ordinateurs. Deux enfants se rappelaient comment faire, les autres ont suivi les instructions du professeur.

Pour le fermer pas de difficultés, mais de nombreux enfants replient les antennes avant de rabattre l’écran. L’instituteur a, pour finir, présenté les différentes positions de l’ordinateur: notbook, écran retourné, puis chacun a rangé son appareil dans sa boîte.

Apprendre à manipuler le XO

Dans l’ensemble, le groupe est assez homogène, nous avons un bon rythme et lorsque certains ont un petit peu plus de mal, spontanément ses camarades l’aident. En revanche, le groupe d’élèves plus jeune avance moins rapiement que les plus âgés. C’est tout à fait compréhensible mais cela nous oblige à les garder plus longtemps.

Nous avons rencontré différents problèmes:

  • Certains voient mal de près, ont un strabisme, sont dyslexiques ou d’autres encore sont très timides et osent peu. De plus, les plus petits ne savent ni lire ni écrire.
  • Beaucoup utilisent la totalité du touchpad et pas seulement le centre.
  • Les enfants confondent souvent la veille de l’ordinateur et son extinction.

Les deux groupes n’avancent pas à la même vitesse, les plus jeunes ont fait une session de 4h30 pour rattraper le décalage alors que les plus grand n’ont fait que 2 heures d’ordinateur.
Les enfants et les professeurs sont normalement en vacances, nous ne pouvons donc pas les voir tout les matins et après-midi, c’est pourquoi nous envisageons de leur faire découvrir une première activité demain.